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359 pages
84 dossiers
LES MINERAUX D'AUVERGNE

Une compilation de Nathalie Bertrand,
animatrice du Musée de Minéralogie Passion,
et JJ Chevallier.

Nathalie Bertrand
alias
Nath Berliozette
Assistante et auteur de textes.

"L’Auvergne et sa grande diversité de minéraux"
La région AUVERGNE par sa diversité géologique a été l’une des régions minières les plus fécondes de France. A l’exception du minerai de fer, tous les combustibles, minerais et matériaux industriels concessibles sont présents dans la région.
Le patrimoine géologique de la région Auvergne est riche et spécifique à bien des égards. Cela tient d’abord à la très grande diversité de son sous-sol et de ses paysages : les roches sédimentaires, volcaniques, plutoniques et métamorphiques y sont présentes sous des formes et à des échelles variées.

BUXIERES-LES-MINES – Allier

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Buxières-les-Mines se situe en bordure du bassin houiller de l’Aumance datant du permien (6ème et dernière époque géologique du Paléozoïque [-299 à -251 millions d’années]). Les minéralisations (fluorite en "boule", blende, galène...) sont issues de solutions hydrothermales injectées à proximité de grandes fractures dans le socle (cf. fossiles et minéraux d’Auvergne)
Des anciennes mines, on extrayait du charbon et du schiste bitumeux destinés à l’industrie. L’exploitation a démarré en 1850. Buxières était un gros bourg de plus de 3.000 habitants.
De 1850 à 1950, les mines sont exploitées par des petites entreprises privées avec de petites concessions. À partir de 1950, c’est Charbonnage de France qui va exploiter les mines : le charbon et le schiste bitumeux ». (cf. la Montagne 07/03/2013).
La mine de Buxières-les-Mines a définitivement fermé en 2001. Il ne restait qu’une cinquantaine de mineurs dans la mine à ciel ouvert (cf. mineurs du monde – mémoires de mines).
Carrière des Rocs - BUXIERES-LES-MINES (cf. INPN-MNHN) :
Les principaux minéraux issus de cette carrière sont : des cubes centimétriques ou agrégats de microcristaux cubiques bleu-violet formant des mamelons de fluorite, des grenats dans les enclaves riches en alumine, des feldspaths …
Actuellement, cette carrière exploite le granite pour la production et la vente de matériaux (graves et sables) servant en structure routière et fabrique du béton prêt à l’emploi sur le site.
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Description géologique : Les migmatites exploitées dans la carrière montrent localement des enclaves de granites porphyroïdes. Ces migmatites sont présentes à l’échelle régionale en vastes panneaux à l’intérieur du granite de Montmarault. La zone affectée par le métamorphisme dû à la remontée du granite montre des minéralisations spectaculaires. Les migmatites constituent des panneaux de roches métamorphiques à la périphérie ou enclavés dans le massif de granite de Montmarault (321 ± 2 Ma). Elles résultent d’un métamorphisme régional (Silurien probable) suivi d’une fusion partielle lors de leur exhumation (Dévonien).
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Minéralogie : La carrière des Rocs a produit diverses espèces minérales en cristaux, principalement de la très belle fluorite violette en boule, mais aussi de la sphalérite, de la galène, de la blende, de la cérusite …
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MINE DE LA BARRE - Puy-de-Dôme
(extrait : Le Règne Minéral - Hors-Série N°11 2005 - Les Fluorites de Haute-Loire & du Puy-de-Dôme)
C’est en se baladant dans la forêt entre les petits hameaux de La Barre et de la Martinèche au sud de St-Jacques-d’Ambur dans le Puy-de-Dôme (France) que l’on retrouve les vestiges d’une ancienne mine de fluorite.
Le sous-bois est jonché de fragments violets et verts et ponctués de mini-carrières artisanales réalisées par les collectionneurs de minéraux. D’anciens outils d’exploitation rouillés tels que des wagonnets sont lentement digérés par la végétation. La fluorite massive mélangée à la calcédoine blanche est omniprésente. Elle attirera l’attention de n’importe quel randonneur néophyte. On peut y retrouver aussi des traces de baryte blanche. En fond de talweg, un petit ruisseau s’écoule dévoilant les couleurs vives de la fluorite et conduisant à 2 entrées de mine, partiellement remplies d’eau, condamnées par des barreaux.
Historique :
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Cette mine a été exploitée à partir de 1901 à 1903, Mr Lassale extrait 800 tonnes de fluorine. D'autres exploitations s'ensuivent : de 1918 à 1925, par Mr Gouttenoire ; puis de 1908 à 1928, par la société "Alés, Froges et Camargue, et enfin de 1944 à 1948 par la société Ugine.
En 1961 et 1966 les tentatives, par la Société Minière et Métallurgique du Châtelet - qui procéda à des recherches, se révélèrent sans suite. Elle est alors mise en sécurité.
Le filon de La Barre continue de l'autre coté du ruisseau sur les coteaux de Martinèche, où il sera également exploité. -
C’est près de 100 000 tonnes de fluorite qui ont été extraites à destination de la métallurgie où la fluorite est utilisée comme fondant. Le filon mesurait près de 400 m de longueur pour une épaisseur (puissance) de 2 mètres sur 40 m de hauteur. Il a fourni d’extraordinaires échantillons de formes et de couleurs variées. On retrouve ainsi dans les collections des cubes jusqu’à 10 cm d’arête, mais aussi des octaèdres dépassant les 5 cm d’arête dont les faces sont parfois convexes. Alfred Lacroix (1863-1948) avait signalé des rhombododécaèdres de 10 cm d’arête.
En 1998, la mairie émet un arrêté interdisant la prospection sur le site laissé à l’abandon. Celui-ci est désormais sécurisé.
Minéraux :
La fluorite, seul minerai exploité, se présente sous plusieurs formes dans ce gisement :
- en cubes atteignant le décimètre et s’allongeant parfois en parallélépipèdes rectangles,
- en octaèdres de 5 cm (les arêtes sont plus nettes si les cristaux sont plus petits),
- en cuboctaèdres pouvant être décimétriques,
- en octaèdres à faces courbes, un faciès unique !
Les couleurs varient : verte est la couleur la plus présente, bleu, bleu-vert, jaune (rare), mauve et rose... Des cristaux présentant plusieurs couleurs sont fréquents.
En association on trouve : quartz, calcédoine, barytine, et chalcopyrite, galène...
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MINE DU BEIX – Puy-de-Dôme
(cf. Géowiki et http://temoinsdupasse.free.fr/geolcombrailles.html#beix)

La mine du Beix est le gisement français de fluorite le plus connu des collectionneurs. Elle est située dans le Puy-de-Dôme, à l’est de Lastic sur la commune de St Germain près de Herment. Cette mine fait partie du "grand sillon houiller" qui va de Decazeville (Aveyron) à Moulins (Allier) et est jalonné de nombreux gisements fluorés comme Valzergues, le Kaymar, la Rochette, le Beix, Saint-Jacques-d’Ambur, etc. ...

Historique :
Ce gisement a été exploité dès 1890, exclusivement pour le "spath chimique" et a donné une rentabilité honorable durant toute son exploitation. De par son minerai de fluor particulièrement pur, il était intégralement envoyé aux usines d’électrochimie pour la fabrication d’acide fluorhydrique. En 1906, la concession est récupérée par la société Teisset-Kessler qui la conserva jusqu’à sa fermeture. En 1958 elle fut rachetée par le groupe Péchiney-Ugine-Kulhmann sous le nom de Sogerem, filiale réunissant toutes les mines de fluorite du groupe. Après plusieurs essais d’agrandissement du site, on jugea l’infrastructure inadaptée pour une production plus importante en raison de sa taille réduite et des contraintes liées à l’extraction. La fermeture définitive a eu lieu en juillet 1977 en raison de l’épuisement de ses principales réserves. L’année de la fermeture, on avait creusé jusqu’à une profondeur de 244 m, et 360 000 tonnes de minerai avaient été produites dont 80 % de fluor. Cette mine est devenue très célèbre pour ses magnifiques cristaux de fluorite "bleu électrique" qui se sont développés dans des veines de quartz. L’accès à ce gisement a été condamné par le foudroyage du puits principal et le site est devenu une propriété privée à usage agricole.


Historique :
Le filon du Beix, encaissé dans le socle migmatitique, est orienté N140°E. Il est remarquable par sa régularité, variant de 2 à 7 mètres avec une moyenne de 4 mètres. Il a été exploité sur une longueur de 250 m. Presque vertical (pendage à 78° vers le sud), il est encaissé dans le granite et s’amenuise en profondeur pour venir buter sur la grande fracture (faille hercynienne par une couleur "bleu électrique" caractéristique, pâlissant lors de l’exposition à la lumière du jour. Il y avait également des cristaux incolores ou jaunes qui indiquent que le remplissage central de ce filon s’est fait durant le stade 2 après un stade1 constitué de fluorite violette ou verte massive. Au terme de l’exploitation à environ 235 m. Les galeries souterraines étaient desservies par les puits St Jean, Saint-Jacques et Saint-Louis.

Minéraux :
La fluorite est caractérisée par une couleur bleue pâlissant à la lumière du jour, mais elle montre aussi d’autres couleurs (jaune, vert, violet...). Les cristaux, abondants, garnissaient d’énormes géodes où certains cubes pouvaient atteindre 20 cm de côté. Quelques cristaux isolés parsemaient parfois des géodes de quartz ou de calcédoine, donnant ainsi des échantillons particulièrement spectaculaires présents aujourd’hui dans les plus grandes collections.




MINES PEGUT Puy de Dôme

Le commerce et l’exploitation du ravin de Pégut et des environs ont sans doute commencé au temps de la Gaule et peut-être bien avant : les hommes préhistoriques n’étaient pas insensibles aux minéraux et pierres colorées. Cinq siècles d’exploitation minière pour la bijouterie et l’ornementation.

Patrimoine naturel
Le géo site de l’Améthyste d’Auvergne comporte 13 gîtes minéraux de quartz améthyste, situés à l’ouest du massif cristallin varisque du Livradois (Puy-de-Dôme). L’essentiel des anciennes exploitations se situe sur sept communes appartenant au Parc naturel régional du Livradois-Forez : Aix-Lafayette, Saint-Germain-L’Herm, Chaméane, Saint-Etienne-sur-Usson, Champagnat-le-Jeune, La Chapelle-sur-Usson et Le Vernet la Varenne.
1640
Premier document écrit, connu, faisant allusion à "Pegu", mine d' "Amatist".

Photo amethystes-auvergne.com
Historique :
1640 : première information sur la mine de Pégut en Auvergne : Martine de Bertereau, Baronne de Beausoleil et d’Aussenbach, publie "La Restitution de Pluton" dans lequel elle parle d’une mine d’améthyste à "Pégut" et de cavernes, paroisse du Vernet à l’époque. La Reine Margot, demeurant à Nonette, demanda à ses courtisans, qu’on lui ramène de cette pierre violette... Un seigneur de Chateauneuf en Livradois eut l’idée de l’exploiter au milieu du 17ème siècle. Plein d’objets s’ornèrent alors d’améthyste, le prix était modique et l’accessibilité faisait de l’ombre au luxe. Chacun voulut chercher dans son champ cette belle pierre, si bien que le marché s’engorgea et stoppa.
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Au 17ème et 18ème siècle, les filons étaient exploités par les habitants du coin et presque chaque année à la belle saison, les Espagnols venaient à dos d’âne de Catalogne pour récolter les morceaux les plus propices à la taille. Ils chargeaient plusieurs sacs de toile et repartaient une fois la transaction faite.
La ville d’Issoire est sans aucun doute associée à la découverte de l’améthyste d’Auvergne par les marchands espagnols (Catalans). Issoire étant sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, les paysans et habitants du Vernet la Varenne qui amassaient cette pierre allaient la vendre à Issoire, c’est certainement dans ces conditions qu’elle a pris le chemin de l’Espagne dans les poches de pèlerins. Durant plusieurs années, tous les 2 ou 3 ans, les Espagnols venaient faire leur provision d’améthystes animant ainsi les villages de Pégut, Génestine, la Reinerie. Mais, à la suite d’un mauvais partage, les Espagnols décidèrent d’abandonner l’Auvergne et de combler les puits et entrées de galerie. Les ronces ont alors envahi et recouvert les exploitations et l’eau envahit les galeries.
Mais en 1860 ce fut le réveil grâce à Monsieur Demarty qui se mit au travail à l’aide d’une vingtaine d’ouvriers. Il créa la taillerie de Royat en 1899 pour écouler la pierre violette devenue véritablement la pierre d’Auvergne (encriers, presse-papiers, boutons de manchettes ...).
Au milieu du 20ème siècle, l’améthyste retomba dans l’oubli.
Vers 1975, "La taillerie du Puy-de-Dôme" se mit à exploiter en carrière avec l’aide d’une entreprise de bâtiment public. Mais l’eau qui envahissait le trou de 25m devait être pompée en permanence. Il y avait trop de quartz blanc et peu de veines violettes. Plusieurs tonnes d’améthystes devaient être extraites pour récupérer quelques carats. Le site fut alors, à nouveau abandonné, les gisements tombés dans l’oubli jusqu’à ce que la parcelle de Champs-des-Mines, située dans le ravin de Pégut, soit rachetée. Elle est devenue un site touristique accessible uniquement sur réservation. Toute intrusion sans autorisation des propriétaires peut mener à des poursuites.
Selon Pierre-Jean-Baptiste Legrand d’Aussy, les travaux effectués jadis ont permis la découverte d’énormes géodes, dont celles de Pégut, qui avaient l’allure d’une petite grotte permettant le passage d’un homme. La Chapelle sur Usson fut le cœur de l’exploitation de l’améthyste en Auvergne, grâce à la qualité des améthystes de Pégut.

Il existe 2 sites dans le ravin de Pégut situés sur la commune de la Chapelle sur Usson
(cf. https://www.amethystes-auvergne.com
et https://www.detoursenfrance.fr/patrimoine/patrimoine-naturel/
publié le 07/03/2024) :
I. Le filon des Espagnols :
Filon abandonné depuis plusieurs dizaines d’années. Il a fait l’objet de nombreuses collectes d’échantillons de passionnés et curieux durant de nombreuses années. C’est un filon de quartz blanc avec un rubanement violet pâle. Sur ce site, on récoltait principalement de l’améthyste encapuchonnée de blanc et très rarement quelques cristaux violets qui cependant pouvaient être intéressants (couleur et brillance).
II. La mine de Pégut :
Le gisement se situe à une altitude d’environ 670m, dans les pentes boisées du ravin de Pégut, sur la commune de La Chapelle sur Usson (Dpt 63). La superficie totale de la parcelle est de l’ordre de 2ha environ et se nomme "Champ des Mines". Elle est située à proximité du "filon des Espagnols". La particularité de ce gisement est qu’il est très fortement cristallisé par rapport à certains et on y trouve en masse des cristaux "pseudo-cubiques" et de grosses poches cristallisées. Il y a environ 20 filons dont les cristaux vont de centimétrique à métrique. Le ravin possède plusieurs failles qui se rejoignent toutes dans le "Champs-des-Mines" et laissent prédire de grosses poches cristallisées (géodes), comme pouvaient le décrire nos ancêtres mineurs du ravin de Pégut. Depuis le XVe siècle, la dénommée "Paroisse du Vernet" est réputée être le premier territoire d’exploitation des gisements d’améthyste de France métropolitaine.
L’améthyste d’Auvergne a cristallisé, à partir de magmas granitiques, dans des fentes en extension de la lithosphère au cours de la formation de la chaîne varisque, entre 400 et 280 millions d’années. Elle se présente le plus souvent en plaques hérissées des seules têtes pyramidales, ces plaques représentant les parties opposées de druses ou fours à cristaux (extrait du patrimoine géologique "protection et valorisation".
§ le Géosite de l’améthyste d’Auvergne par P. LAVINA, A. LABRIT & N. LEGER).
Minéraux :
Les géodes sont en général remplies d’argile et tapissées de cristaux d’améthyste, souvent recouverts de calcite. Ces géodes se terminent par le contact des cristaux recouvrant les parois (Alfred Lacroix)

MINE ÉCHASSIÈRES, Allier
(source Wikipédia et https://amis-de-montlucon.com/echassieres-un-site-geologique-et-mineralogique-unique)(source Wikipédia et https://amis-de-montlucon.com/echassieres-un-site-geologique-et-mineralogique-unique)

La mine Échassières est une grande mine située près de la ville d’Échassières, dans l’Allier (03), au centre de la France.
Le gisement d’Échassières connu vraisemblablement depuis l’âge du bronze est sans doute le plus important du département de l’Allier. Un certain nombre de fouilles et d’excavations sont attribuées à des travaux datant de l’époque gallo-romaine. En 1848, PA Jouhet découvrit le kaolin à Beauvoir.
Échassières représente l’une des plus grandes réserves de tantale en France avec des réserves estimées à 167 millions de tonnes de minerai titrant 0,012 % de tantale.
Grâce à J.-C Thenot, les Amis de Montluçon ont découvert, outre l’histoire de ce site, les richesses géologiques et minéralogiques qu’il recèle.
Contexte géologique :
Le massif des Colettes se situe au nord du Massif central, dans une zone de micaschistes comprise entre le sillon houiller de Saint-Éloi-Les-Mines et le fossé tertiaire de la Limagne. Le granite des Colettes constitue la quasi-totalité de ce massif. Il est constitué de mica biotite, de mica muscovite, de quartz et de feldspath. Le granite de Beauvoir est constitué de mica lépidolite, de quartz et de feldspath. Le relief particulier de cette zone s’explique par une histoire géologique complexe dont la « mise en place » s’est déroulée en quatre phases majeures qui ont chacune laissé leur empreinte au relief.

1 – Le wolfram
Le wolfram (ou wolframite) est le principal minerai de tungstène. Chimiquement c’est un tungstate de fer et de manganèse, découvert en 1783. Son nom allemand (wolf = loup, rahm = crème) est la traduction des mots latins “lupi spuma” (écume de loup), en allusion à la mousse produite lors de la fusion du minerai d’étain contenant un peu de wolfram. Le tungstène est utilisé pour la fabrication des filaments des lampes à incandescence, d’électrodes, de pièces pour fours et moteurs à réaction, d’alliages réfractaires, de pièces pour engins de carrières, de mines ou de terrassement, de forets à béton, etc.
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Découverte et premiers travaux : découvert de manière fortuite en 1911, l’exploitation du wolfram fut une activité importante du secteur. C’est en 1910 que Joseph Sinturel remarqua une « pierre noire » en labourant son champ. Pensant avoir trouvé du charbon, il montra sa trouvaille au docteur Auguste Trapenard, médecin à Bellenaves. Ce dernier, intrigué par la forte densité de cette « pierre », montra l’échantillon à un géologue qui reconnut la wolframite. C’est ainsi que le modeste paysan devint « l’inventeur » de la future mine des Montmins et le docteur Trapenard le "co-inventeur". Les premiers travaux consistèrent en recherches pour la mise à jour des « filons Sainte-Barbe », et un premier puits, le puits Trapenard, du nom du fondateur de la société, fut creusé...

2 – Le Kaolin
Ce nom est dérivé de Gaoling, province de Jiangxi en Chine, où ce minéral a été découvert et a donné naissance voici des siècles à l’industrie de la porcelaine. Les kaolins sont des silicates d’aluminium, classés dans la famille des argiles, résultant de la décomposition des feldspaths lors de l’altération des granites. Ce sont des argiles réfractaires, de couleur généralement blanche. Les fabricants de porcelaine recherchent des kaolins très purs. Les plus grands pays producteurs de kaolin sont les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni. La France a possédé, et possède encore quelques exploitations en Bretagne, en Limousin à Saint-Yrieix (porcelaines de Limoges) et bien sûr à Échassières, mais son rang est resté modeste parmi les grands producteurs...
A – Les kaolins de Beauvoir : La découverte "industrielle" du kaolin revient à une figure emblématique d’Échassières, Pierre-Antoine Jouhet, né à Échassières en 1791. En 1822, il épouse Françoise Duranthon, sa cousine, fille d’une famille aisée. Il achète le château de Beauvoir, forteresse médiévale du XIVe siècle alors en très mauvais état, et fait aussi l’acquisition d’un nombre important de domaines agricoles.
B – Les kaolins des Colettes : Charles-Eugène de Cadier, Baron de Veauce (1820-1884)
Une ancienne famille de Moulins, les Cadier, possédait depuis longtemps les terres de Veauce et son château, ancienne forteresse médiévale du XIVe siècle. Charles-Eugène s’est marié en Angleterre en 1841 à Isabelle de Perceval d’Egmont.
C – Autres principaux minerais : La cassitérite : minéral très fréquent. Principal minerai d’étain (sa teneur en métal peut atteindre 80 %). Le mica lépidolite : Riche en fluor et lithium, il appartient au groupe des micas. Il est la source du lithium, le plus léger des métaux, utilisés en céramique, dans la composition d’alliages antifriction, dans les piles, ainsi qu’en médecine. Le mica lépidolite est présent principalement dans le granite de Beauvoir.

Minéraux :
Albite, Amblygonite Apatite, Arsénopyrite, Baryte, Béryl, Bismite Bismuth, Bismutite, Brazilianite, Cassitérite, Cérussite, Chalcocite, Chalcopyrite, Chalcosidérite Childrénite Churchite-(Y), Columbite-(Fe), Columbite-(Mn), Cryptomélane ,Ferbérite, Fluorite, Goethite, Goyazite Hématite, Hémimorphite, Hinsdalite, Hydroxylapatite var: Carbonate-rich Hydroxylapatite, Hydroxylherdérite, Iodargyrite, Jarosite, Kaolinite'K, Feldspar, 'Kidwellite Lacroixite, Lépidocrocite, Lépidolite, Mawsonite, Microlite Groupe 'Monazite', Montebrasite, Muscovite, Natrojarosite, Plumbogummite, Pyromorphite, Pyrolusite, Quartz, Quartz fumé, Quartz morion, Quartz hématoïde, Scheelite, Scorodite, Sphalérite, Stannite, Stolzite, Strengite, Tantalite-(Mn), Tennantite, Topaze, Torbernite, 'Tourmaline' Turquoise, Uraninite 'Uranpyrochlore (of Hogarth 1977)' Variscite, 'Varlamoffite', Wavellite, Zircon…
Les moins connus
Bismite, (oxyde, hydroxyde) est un minéral secondaire de formule Bi2O3 provenant de l’altération des minerais de bismuth, en particulier du bismuth natif.
Childrenite, (phosphates, arséniates, vanadates) est un phosphate d’aluminium tardif et rare des filons métallifères, des pegmatites à phosphates de formule Fe2+AlPO4(OH)2·H2O
Churchite, (phosphates, arséniates, vanadates) phosphate d’yttrium hydraté, à cristaux aciculaires rayonnants de formule Y(PO4) · 2H2O. Supergroupe du gypse.
Hinsdalite, (phosphates, arséniates, vanadates), minéral secondaire dans la zone oxydée des gisements de sulfures polymétalliques de formule :
Hydroxylherderite, phosphates, arséniates, vanadates), Analogue à dominance hydroxyle de l’Herderite de formule : CaBe(PO4)(OH). L’hydroxylherderite est isotypique de la Datolite. On la trouve généralement sous forme de pegmatite formée au cours d’un dépôt hydrothermal tardif.
Iodargyrite, (hallogénures), est une espèce minérale qui est l'une des formes minérales naturelles que peut prendre l'iodure d'argent. Minéral rare des "chapeaux de fer" (zone d’oxydation) des gisements plumbo-argentifères et cuproargentifères de formule AgI [Polymorphes].
Jarosite, (sulfates, sélénates, tellurates, chromates, molybdates, tungstates), minéral secondaire courant des gisements de fer dans les zones arides par altération de la pyrite, constitué d’hydroxy-sulfate de fer et de potassium de formule K+Fe3+3(OH−)6(SO42−)2 avec des traces de sodium, d'argent et de plomb. Elle est parfois confondue avec la limonite ou la goethite, qui sont fréquentes dans les zones altérées de type chapeau de fer.
Kidwellite, (phosphates, arséniates, vanadates), phosphate hydraté de fer contenant des halogènes ou des hydroxyles, minéral de stade tardif ou secondaire qui se trouve généralement dans les gisements de fer contenant du phosphate, en remplacement de la béraunite et de la rockbridgeite. Formule : NaFe3+9(PO4)6(OH)11·3H2O
Lacroixite, (phosphates, arséniates, vanadates), nommée en l'honneur d'Antoine François Alfred Lacroix, minéralogiste français (1863 – 1948). Minéral très rare à l’état pur, on le trouve fréquemment sous forme de grains et de bâtonnets dans les marges altérées de cristaux en blocs et de grains d’amblygonite ou de montébrasite enchâssés dans une matrice de pegmatite granitique, on la trouve très rarement dans les cristaux de montébrasite s’étendant dans des cavités. Formule : NaAl(PO4)F. Appartient au groupe de la tilasite.
Mawsonite, (sulfures et sulfosels), sulfure de cuivre, fer, étain, des gisements de cuivre hydrothermaux dans des roches volcaniques altérées, il est également présent dans des gisements de skarns et sous forme de disséminations dans des granites altérés. Formule : Cu6Fe2SnS8
Stannite, (sulfures et sulfosels), sulfure mixte de cuivre, de fer et d’étain de formule Cu2FeSnS4 [dimorphe], utilisé comme second minerai d’étain, relativement rare, il apparaît dans les filons stannifères de haute température avec la cassitérite et la wolframite.
Stolzite, (sulfates, sélénates, tellurates, chromates, molybdates, tungstates), est une espèce minérale, tungstate de plomb, de formule PbWO₄. Zone d’oxydation des gisements hydrothermaux de plomb contenant du tungstène. Elle est similaire et souvent associée à la wulfénite qui possède la même formule chimique, le tungstène étant remplacé par le molybdène. La stolzite cristallise dans le système cristallin tétragonal et est dimorphe avec la forme monoclinique, le minéral raspite.
Strengite, (phosphates, arséniates, vanadates), minéral secondaire de formule FePO4·2H2O formé sous la surface ou proches de la surface par l’altération de phosphates ferreux, comme la triphylite dans la pegmatite ou la dufrénite, ou peut se trouver dans des gisements de minerai de limonite et des chapeaux de fer, des minerais de fer de magnétite, minéralisation à un stade avancé dans les pegmatites granitiques, ou rarement comme minéral de grotte.
Uranpyrochlore, minéral isométrique hexaoctaédrique de formule (Ca,U,Ce)2(Nb,Ti,Ta)2O6(OH,F), contenant de l’uranium, du calcium, du cérium, du fluor, de l’hydrogène, du niobium, du tantale, du fluor, de l’oxygène et de l’hydrogène...
Varlamoffite, oxyde d’étain secondaire résultant de l’oxydation de sulfosels riches en étain soluble dans les acides et n’était donc pas de la cassitérite et que certains considéraient comme une simple variété de cassitérite - bien que ce ne soit probablement pas le cas. Formule : (Sn,Fe)(O,OH)2
Les moins connus

MINE MARSANGES, Haute-Loire
(cf. La Montagne, publié le 09/01/2017 © Glaine Yannic, Mindat et Géowiki)
Marsanges, c’est trois sites emblématiques : La Drey, Chavaniac-Lafayette et Langeac qui a été l’une des plus grosses productrices de fluorite de France. La ville de Langeac est passée à la postérité minière française grâce au charbon, mais surtout à ses importants gisements de fluorite. L’exploitation arrêtée en 1979 fut l’une des plus grosses productrices de fluorite de France.


Historique :
Ancienne mine de charbon, puis d’antimoine et pour finir de fluorine située près de Marsanges, à 6,5 km au SSW de Langeac, les travaux d'exploitation se déroulaient à flanc de montagne.
L’extraction du « charbon de terre » à Marsanges remonte à des temps très anciens. Cependant, ce n’est qu’après l’ordonnance royale de 1831 que l’exploitation industrielle a véritablement commencé.
Le volume annuel est passé très vite, en moins de trente ans, de 15 tonnes en 1824 à 2 500 tonnes en 1850. Mais l’enclavement de la mine était un gros obstacle a son développement.
L’exploitation de la ligne P.L.M. Langeac-Brioude, en 1867, a permis d’expédier le charbon vers Clermont-Ferrand.
En 1870, l’ouverture de la ligne dite des Cévennes ouvre de nouvelles perspective commerciales vers le Sud, Nîmes et Marseille.
Le chemin de fer Decauville a été installé en 1877, pour relier la mine à l’usine de lavage et de tri de Chambaret. L’exploitation a pris son essor à partir de cette année-là.
La mine, employait près de 200 personnes, en 1914.
Malheureusement, l’épuisement des filons de charbon a entraîné sa fermeture définitive le 31 décembre 1924.
L'estimation totale de la production de charbon est de 1 400 000 tonnes, de 1832 à 1924, dont 1 250 000 tonnes extraites entre 1876 et 1920.
Après sa fermeture, l’ensemble des infrastructures ont été rachetées par une filiale de Péchiney pour l’exploitation des dépôts d'antimoine et de fluorite.
Débutée en 1830 pour l'extraction d'antimoine mais rapidement orientée vers l'extraction de fluorine, cette mine exploitait plusieurs gros filons constitués principalement de fluorine et de quartz, encaissés dans des gneiss. Ce gisement, qui fut l'un des plus importants de France, fut exploité jusqu'en 1975 par la société Pechiney (SECME) qui produisit 930 000 tonnes de fluorine et jusqu'en 1977 par P. Lebrat, un industriel local.
Tous personnels confondus (jour et fond) l’effectif était composé d’environ 150 personnes au début pour terminer à 70 à la fermeture en juin 1979. La totalité du personnel fut reclassée dans les mines de spath fluoré à Fontsante proche de Saint-Raphaël, de bauxite à Brignoles (Var) et dans différentes usines de la société.
Par suite de la décision de son conseil municipal de faire de 1997 l’année de la mine et des mineurs (avec notamment la pose de la lampe des mineurs sur la fontaine des capucins), Guy Vissac, maire, écrivait dans une lettre envoyée aux mineurs que "Langeac se doit de ne pas effacer ce passé afin de garder la mémoire de la mine et des mineurs".
Vingt ans après, seuls quelques mineurs retraités peuvent témoigner de cette période qui restera gravée dans le patrimoine langeadois, mais qui reste méconnue des nouvelles générations.
Les plus beaux spécimens de fluorine de Haute-Loire proviennent de ce célèbre gisement. Depuis 2017, la mine appartient à un collectionneur de minéraux (N. Vignat) qui exploite à nouveau cette mine pour la production de spécimens minéralogiques. Par conséquent, la collecte ici (même sur de grands terrils subsistant près d'anciennes galeries) n'est pas autorisée sans son autorisation.
Outre le filon principal, qui était le plus gros amas de fluorine du gisement, 50 m de haut, 70 m de long et 18 m de large (63 0000 m3), cet amas résultant du croisement des filons Communal, Pastro et X), de nombreux autres filons sont connus et ont été exploités. Voici les plus importants :
- Filon Le Communal (Costebois) : Ce filon est le plus long du gisement (600 m de long, 3 m de large). Sa partie nord a été exploitée par P. Lebrat et sa partie sud par la société Pechiney.
- Filon Marmeisse : le filon occidental du gisement avec les sulfures les plus abondants, notamment la galène et la sphalérite.
- Filon Pastro : le filon sud du gisement, avec du quartz riche en stibine.
- Filon X et filon Y (dans les niveaux supérieurs) : deux "petits" filons (200 m de long, 1 m de large) à côté du filon Pastro.
- Filon Les Italiens : un filon au sud du filon Communal.
- veine n°5 et veine n°4 (dans les niveaux inférieurs) : deux veines au nord de la veine Communale.
Production sur le bassin langeadois :
Marsanges pour une production de plus de 750.000 tonnes, La Drey (au nord du village de Barlet) avec 450.000 tonnes et Chavaniac-Lafayette avec 700.000 tonnes. Au total, une production de plus de 2.000.000 de tonnes.
La plupart des spécimens minéraux proviennent de ces veines les plus importantes qui contiennent de nombreuses vacuoles (parfois très grosses) mais quelques spécimens ont aussi été trouvés dans les veines les plus petites.
Selon J.-J. Périchaud (1970), 4 stades de minéralisation sont connus dans ces veines :
1) mise en faille de gneiss puis dépôts de quartz gris et de sulfures (pyrite, arsénopyrite, stibine...) (au cours du Stéphanien/Permien)
2) nouvel élargissement des veines et large remplissage par de la fluorine violette et/ou verte (octaédrique ou massive) à quartz blanc (fluides à 145°C au cours du Trias/Lias inférieur).
3) gisements (en veines) de fluorite cubique bleue/jaune/incolore avec sulfures (chalcopyrite, pyrite, bournonite, galène, sphalérite...) et quartz, sidérite, dolomite, baryte, calcite...
4) Dans les parties supérieures des veines, altération de sulfures et gisements de minéraux secondaires (chalcanthite, cérussite, goethite...)
Minéraux :
La fluorite, elle présente surtout une cristallisation en cubes (jusqu’à 10 cm), mais on trouve aussi fréquemment des octaèdres ; les couleurs dominantes sont le violet et le vert pour la partie massive, mais on trouve des cristaux mauves, rose pâle à rose vif, bleus, verts, jaunes, incolores. Les croissances peuvent produire des spécimens de plusieurs couleurs.
On trouve aussi des minéraux classiques très connus : quartz, barytine, chalcopyrite, bournonite, tétraédrite, sidérite, limonite, calcite, dolomie, sphalérite...


Et d'autres beaucoup moins connus et plus rares
La bismite est un minéral secondaire provenant de l’altération des minerais de bismuth, en particulier du bismuth natif.
La childrenite est un phosphate d’aluminium, tardif et rare des filons métallifères, des pegmatites à phosphates.
La Churchite, phosphate d’yttrium hydraté, à cristaux aciculaires rayonnants.
Hinsdalite, minéral secondaire dans la zone oxydée des gisements de sulfures polymétalliques.
Hydroxylherderite . Analogue à dominance hydroxyle de l’Herderite . L’hydroxylherderite est isotypique de la Datolite. On la trouve généralement sous forme de pegmatite formée au cours d’un dépôt hydrothermal tardif.
Iodargyrite, halogénure d’argent, minéral rare des "chapeaux de fer" (zone d’oxydation) des gisements plumbo-argentifères et cuproargentifères
Jarosite, minéral secondaire courant des gisements de fer dans les zones arides par altération de la pyrite, constitué d’hydroxy-sulfate de fer et de .
Kidwellite, phosphate hydraté de fer contenant des halogènes ou des hydroxyles, minéral de stade tardif ou secondaire qui se trouve généralement dans les gisements de fer contenant du phosphate, en remplacement de la béraunite et de la rockbridgeite.
Lacroixite, très rare à l’état pur, on la trouve fréquemment sous forme de grains et de bâtonnets dans les marges altérées de cristaux en blocs et de grains d’amblygonite ou de montébrasite enchâssés dans une matrice de pegmatite granitique, on la trouve très rarement dans les cristaux de montébrasite s’étendant dans des cavités.
Mawsonite, sulfure de cuivre, fer, étain, des gisements de cuivre hydrothermaux dans des roches volcaniques altérées, il est également présent dans des gisements de skarns et sous forme de disséminations dans des granites altérés.
Stannite, sulfure mixte de cuivre , de fer et d’étain , Cu 2 FeSnS4 , utilisé comme second minerai d’étain, relativement rare il apparaît dans les filons stannifères de haute température avec la cassitérite et la wolframite
Stolzite, Zone d’oxydation des gisements hydrothermaux de plomb contenant du tungstène.
Strengite, minéral secondaire formé dans des conditions de surface ou proches de la surface par l’altération de phosphates ferreux, tels que la triphylite dans la pegmatite ou la dufrénite , ou peut se produire dans des gisements de minerai de limonite et des chapeaux de fer, des minerais de fer magnétite, une minéralisation à un stade tardif dans les pegmatites granitiques, ou rarement comme minéral de grotte.
Uranpyrochlore, minéral isométrique hexaoctaédrique contenant de l’uranium, du calcium, du cérium, du fluor, de l’hydrogène, du niobium, du tantale, du fluor, de l’oxygène et de l’hydrogène...
Varlamoffite, oxyde d’étain secondaire résultant de l’oxydation de sulfosels riches en étain soluble dans les acides et n’était donc pas de la cassitérite et que certains considéraient comme une simple variété de cassitérite - bien que ce ne soit probablement pas le cas.











































